Dans mon intervention au Sénat sur la proposition de loi fastfashion, j’ai dénoncé la violence systémique des plateformes comme Shein ou Temu et invité le Gouvernement à changer de braquet et d’échelle dans son action : attendre 2026, voire 2028 pour agir, c’est signer l’arrêt de mort de nos entreprises industrielles et da distribution dans le textile, le jouet et l’ameublement.