Lors d’un débat sur la santé mentale des jeunes qui s’est tenu avec la ministre de la Santé au Sénat, j’ai tenu à alerter et appeler à l’action sur un sujet qui me préoccupe profondément : les dangers de l’usage croissant des intelligences artificielles conversationnelles par les jeunes. Une machine ne remplace pas un psychologue. Elle ne comprend pas la souffrance, elle calcule.
Nous devons agir sur trois fronts : concevoir des IA plus sûres dès leur conception, former les jeunes à l’esprit critique et mieux soutenir les parents face à ces usages. Nous ne déléguerons pas l’accompagnement émotionnel de nos enfants à des algorithmes sans cadre. C’est une question de responsabilité collective, et je ne lâcherai pas ce combat.