
Depuis le mois de janvier, je participe aux travaux de la Commission d’enquête sur les moyens dont dispose l’Etat pour s’assurer du respect, par Total Énergies, des objectifs climatiques et de la politique étrangère de la France.
J’ai été désignée vice-présidente de cette Commission d’enquête, qui est présidée par mon collègue Roger Karoutchi. Le rapporteur en est Yannick Jadot : cette commission d’enquête est en effet issue du droit de tirage du groupe écologiste du Sénat, qui utilise tous les moyens juridiques possibles pour combattre cette grande entreprise nationale…
Il est tout à fait regrettable que Yannick Jadot et les écologistes prennent prétexte de la si grande cause de la lutte contre le changement climatique (dont ils estiment à tort avoir le monopole), pour militer, dans les faits, contre les intérêts économiques français. Ils semblent avant tout guidés par le but d’affaiblir la multinationale française.
Avec mes collègues de la majorité sénatoriale, nous faisons preuve d’une grande vigilance pour que cette commission d’enquête ne devienne pas une sorte de tribunal populaire, et pour qu’elle s’intéresse à de vraies questions : la décarbonation de nos économies, la défense des intérêts économiques de la France et la préservation de la souveraineté de notre approvisionnement énergétique.